Bibouille

APPELLE-MOI POÉSIE

Publié le 06/03/2024 | Grand angle

On sait pas pourquoi, au printemps, on a décidé qu’il y aurait la journée de la poésieet la journée du conte, pour le monde entier. Chez Bibouille, on a décidé d’y participer : voici les contributions d’amateurs passionnés, de rédactrices du magazine et d’auteurs confirmés !

LES VOLEURS D’IMAGINAIRE

L’enfance est ce lieu extraordinaire où se forme un pouvoir crucial pour toute société : l’imaginaire. La pensée symbolique, l’attention et la mémoire sont les piliers de base qui soutiennent l’imagination, qui grandit à travers les jeux de rôle, la lecture, la musique et les activités manuelles, impliquant tous les sens de l’enfant.

Mais que se passe-t-il si nous réduisons cet espace sacré de l’enfance ? Si nous transformons les enfants en consommateurs dès leur plus jeune âge ? En cibles pour les investisseurs ? Équipés de smartphones dès l’âge de huit ans ? Que se passe-t-il lorsque leur attention est capturée par la publicité d’un écran ? Que se passe-t-il quand leur contemplation du monde est détournée ?

Que se passe-t-il quand un enfant choisit de se connecter à un réseau social plutôt que de jouer dehors avec ses camarades ? Il n’est pas question d’être opposé au progrès ou de condamner la technologie en général. Il est question de s’interroger sur ce que fait un enfant avec un outil aussi puissant qu’un smartphone dans ses mains. Il s’agit de se rappeler le rôle de l’imagination que les enfants peinent à développer. L’imagination est une compétence redoutable dont toute une génération pourrait être privée. Sans imagination, qui pourra concevoir le monde de demain ? De manière plus pragmatique, nous savons également à quel point l’imagination nous aide au quotidien pour résoudre des problèmes et surmonter des obstacles. Protégeons ce sanctuaire du rêve qu’est l’enfance, sachons les préserver des voleurs d’enfance.

LE CRI DU GITAN

Grande est la tentation de changer ce monde. Mais las du pouvoir sans capacité et du voeu sans effet, je ronge le fer de ma cage et l’os de vie. Il nous faudrait un bon cri de gitan pour nous tirer de ce servage et commencer le sevrage des illusions, des dérobades et des outrances, et un requiem pour enterrer par trois fois ce siècle des machines qui écrasent ou arrachent notre nerf le plus ajusté à la forêt des galaxies, notre esprit sauvage et craintif. Tant de beautés réunies en un point du ciel et des yeux pour la voir et des bouches à goûter cet océan perle après perle, sel, safran, cuir et recevoir le coup de poing de l’amour en plein ventre et en avoir écrit un chant pour défier les gardiens de la guerre et ameuter les chiens de la paix.

Vois les villes qui dévalent et recrachent les Hommes quand la Terre s’effondre dans la mer de l’Univers et ce trop de confort, ce culte du mou et de l’antalgique qui en silence nous enserre, c’est qu’il ne faudrait pas réveiller l’ancêtre qui dort dans l’arbre, il nous giflerait de l’énergie de la honte à coups de sabot, il briserait les écrans de Gorgone qui transforment la jeunesse en pierre et la vieillesse en lambeau, à grands coups de rabot il limerait les liens de l’hypnose et rendrait la liberté à nos chevaux qui déferleraient en ruée dans les bureaux idiots où l’on signe les pactes qui nous avilissent en salop de l’aube au crépuscule, nous faisant passer de l’enfance à l’âge de l’impôt sans avoir ressenti le frémissement d’un amour qui part et le poème qui l’accompagne au bout d’un jour sans autre pluie.

À l’instar de l’agave qui ne donne qu’une floraison par vie, ta belle mortalité ne donne jamais qu’un poème par nuit.

Voici mon cri de gitan dans ta nuit nucléaire, ma main sur la bride de ton cheval fou que je guide vers la clairière.

Textes de Grégory Huck


Zoom sur…

LA FABULEUSE HISTOIRE DE PAPY GUY

Laissez moi vous conter la fabuleuse histoire des dictées-poèmes de Papy Guy ! Nous partirons ensuite à la découverte de la poésie. Prêts, feu…

Imaginez !

Il était une fois… Un Papy Guy qui avait de nombreux petits enfants, tellement nombreux qu’ils ne tenaient pas tous autour de la grande table de la salle à manger de la maison familiale et couraient partout en déplaçant les petits objets que Papy Guy avait rapporté de ses nombreux voyages. Tellement nombreux que la maison familiale était toute encombrée et que c’était pas facile de courir partout sans rien faire tomber !

Bref Papy Guy, soucieux d’inculquer à ses nombreux petits-enfants la belle langue de son pays… La France ! Et pas celles des nombreux autres pays où il avait habité, se mit à écrire à ses heures perdues — enfin pas tant que ça finalement — des poèmes dépeignant toute sorte d’animaux. Des poèmes courts, imagés, amusants et distrayants (ah les animaux, qu’est-ce qu’on aime les animaux !).

Il avait bien une idée derrière la tête Papy Guy…

« Ces poèmes je vais en faire des dictées pour mes petits-enfants ! Ça évitera qu’ils courent partout et qu’ils cassent tout d’abord, ensuite ça leur donnera peut-être le goût de l’effort intellectuel ! »

Eh bien Papy Guy, tu as bien fait ! Tes petits-enfants adorent tes dictées, les connaissent par coeur et même que lorsque tu ne les leur proposes pas ce sont eux qui te les réclament !

Voilà d’où nous est venue l’idée de cette série de livres : réunir dans un bel objet les dictées-poèmes de Papy Guy que l’on retrouve déjà dans Bibouille ! Mais un poème… Qu’est-ce que c’est ? Tout d’abord, vous n’êtes pas sans savoir qu’un poème s’écrit en vers. Il commence par une majuscule et on revient à la ligne à la fin de ce dernier pour écrire le suivant. Le vers comporte des pieds (oui, des pieds que l’on peut compter sur ses doigts !)

Quelques exemples des noms que l’on donne aux vers en fonction du nombre de leurs pieds :

• 8 pieds : Octosyllabe

• 10 pieds : Décasyllabe

• 12 pieds : Alexandrin

Les vers constituent une strophe, de nouveau on remarque qu’il y a différentes appellations en fonction du nombre de vers qu’ils comportent :

• 2 vers : un distique

• 3 vers : un tercet

• 4 vers : un quatrain

• 5 vers : un quintil

• 6 vers : un sizain

Parlons maintenant des rimes, en effet, c’est la première chose que l’on remarque. Les sons en fi  de vers ont des sonorités qui se ressemblent. Et devinez quoi… elles ont aussi des noms !

Si l’on nomme par exemple A et B les terminaisons des vers, voici quelques exemples de rimes dans un quatrain (strophe de 4 vers, vous vous souvenez ?) :

• les rimes plates : (A, A, B, B)

• les rimes croisées (A, B, A, B)

• es rimes embrassées (A, B, B, A)

Enfin, pour apporter du style à une poésie, on peut utiliser des figures de style, il en existe deux grands types :

La métaphore : c’est une mage que l’on utilise pour symboliser quelque chose. Par exemple, plutôt que de dire le mot « ciel », on pourrait dire en poésie : « un océan de nuages ». L’acrostiche : c’est un poème dont les premières lettres de chaque vers forment un mot quand elles sont lues de haut en bas.

Maintenant que vous connaissez les règles de base, vous pouvez tenter de réaliser des choses intéressantes, à vos stylos les enfants ! Laissez parler votre imagination !


LA MINE D’OR

Écume lumineuse blanche éclatante sur fond nuit

Irréel froufrou de l’eau en dentelle fluo

L’océan s’est déguisé ce soir

Calme comme une petite robe noire

Discret

Presque silencieux

À broder l’élégance dans l’ourlet de ses jupons

Il fallait se parer de simplicité pour révéler la magie de ses comètes de mer

Ses lucioles aquatiques

Des étoiles filantes en éclaboussures d’eau

Des fées au bout des doigts

Des méduses brillantes au bout de mes jambes

Mes pieds ne soulèvent plus la vase

Ils éclairent le sable !

Fascinante vision de ce cadeau plancton

Féerie d’une envolée lumineuse entre les orteils

Des lucioles marines m’ont livrés un secret :

« Dans les calme aussi tu peux trouver l’intensité

Le fabuleux se cache parfois sous des dentelles de

tranquillité

Respire

Regarde

Ne cherche pas à faire »

Coline Linder, 2023


COTE CONTE…

KATEL ET LES GRAINES MAGIQUES

Un jour, la petite Katel s’ennuyait ferme. Assise sur la dernière marche du perron, elle jetait de petits graviers contre la palissade. « Poc ! Poc ! Poc ! » disait le bois.

L’air était tiède, les fleurs sentaient bon. Elle les adorait et ne se lassait pas de les regarder. Partout dans le village, de nouvelles maisons engloutissaient des prés, ce qui l’attristait beaucoup.

Devant elle, le vent balançait doucement un groupe de coquelicots. L’un d’entre eux, particulièrement beau, l’attira irrésistiblement. Elle se leva et s’approcha.

Quand elle le toucha, il se mit à lui parler.

Katel sursauta. Elle regarda autour d’elle : personne. La petite voix répéta : « Approche-toi. »

Elle se pencha. Le coeur de la fleur, d’habitude noir et vert, scintillait. « Prends mon coeur » dit le coquelicot. Encore une fois, Katel hésita ; rêvait-elle ? Elle se pinça. « Aïe ! » Alors elle cueillit la petite capsule pleine de graines.

Le soir vint, ses parents lui trouvèrent un air bizarre. « Vas te coucher ma chérie, tu as l’air fatiguée » dit maman.

Katel obéit. Elle posa sur son chevet le coeur de coquelicot et très vite, s’endormit. Quand la lune se leva, elle réveilla doucement la petite, baignant son visage de sa lumière pâle. Sur le chevet, la capsule scintillait.

Une fée, nimbée de fleurs multicolores, apparut. « Katel, lève-toi, lance les graines devant toi et suis-les. » Katel se frotta les yeux, bailla, s’étira et obtempéra. Alors les graines s’alignèrent devant elle, traçant un chemin lumineux. Elle marcha longtemps.

Brusquement, les graines s’agitèrent, comme un essaim d’abeilles.

Là, devant Katel, un rire aigrelet s’échappait d’une masure biscornue. L’enfant poussa un cri de terreur. « Une sorcière ! »

La porte s’ouvrit d’un coup et toutes les graines se cachèrent dans la main de Katel. « Bienvenue petite mignonne ! » dit la sorcière avec un air à faire peur. « Merci d’être venue jusqu’ici ! J’ai si faim, que je pourrais te croquer toute entière, mais je dois me ménager a dit le sorcier des montagnes. Il paraît que je suis trop gourmande ». Effectivement, elle était petite et toute ronde. Un courant d’air projeta Katel dans la maisonnette dont la porte claqua brutalement derrière elle.

La petite, sidérée, se demandait ce qui pourrait bien la sauver et comment elle s’était retrouvée dans cette folle situation.

La sorcière commença à faire bouillir sa marmite.

Un sortilège maintenait Katel assise sur une chaise. Elle regardait autour d’elle tout en réfléchissant. Comment pourrait-elle s’en sortir ? Elle eut une idée folle. Après tout, elle n’avait plus rien à perdre. Elle ouvrit sa main, regarda ses graines et tenta : « Savez-vous que je possède de délicieuses graines ? »

La sorcière s’approcha, sa grosse cuillère en bois dans une main. Elle ajusta ses lunettes sur son nez, se pencha en avant et s’approcha près, très près, très très très près. « Peuh ! Que veux-tu que je fasse de ces miniatures ?

Avec ça je n’aurais pas mangé ! Crois-tu que je vais attendre de les voir grandir ??? » « Goûtez-en une au moins ! Elles sont extraordinaires ! » l’encouragea Katel.

La sorcière, méfiante mais curieuse, attrapa une graine avec un doigt humide de salive et l’avala. Aussitôt, elle devint verte, bleue, rouge, jaune, violette, blanche. Puis se mit à enfler, comme un ballon. Elle passa par la fenêtre, monta dans le ciel et brusquement, se dégonfla.

Une bourrasque l’emporta comme une feuille d’automne, loin, très loin, si loin que Katel, qui l’avait suivie des yeux, ne la vit plus. La petite était sidérée. « Wouah ! Incroyable ! Je n’avais jamais vu une si grosse réaction allergique ! » s’exclama Katel qui éclata de rire.

Toute à sa joie, elle eut envie de lancer ses graines, juste quelquesunes, pour voir. Aussitôt, un immense champ de fleurs parfumées se dressa et la maison de la sorcière devint un charmant petit chalet.

La fée reparut. Elle riait. « Bien joué petite Katel ! Tu es courageuse et tu crois dans le pouvoir des graines. Pour récompenser ton amour des plantes, je t’offre cet endroit magique où tu pourras venir te réfugier, chaque fois que tu en auras envie. »

Et la fée disparut toujours en riant, amusée par le tour joué par Katel à la sorcière.

Un petit oiseau voletant devant Katel lui montra le chemin pour rentrer chez elle. Vite ! Au lit sur la pointe des pieds, avant que papa-maman ne s’aperçoivent de sa disparition.

« Debout petite marmote ! » dit maman, « Il est presque midi. Tu as dormi longtemps ma chérie ! Es-tu malade ? Est-ce que tout va bien ? » « Oh oui maman, je vais bien ! J’ai juste fait un rêve très étrange. »

Assise sur son lit, mal réveillée, les pieds ballant dans le vide, Katel peine à se lever, jusqu’à ce qu’elle aperçoive, voletant derrière la vitre, un petit oiseau familier…

Un conte signé Corinne Longhi


Sélection poétique

PLAISIR ET JOIE DES MOTS ADAPTES A TOUS LES AGES

LA MENAGERIE DE TRISTAN ET AUTRES POEMES

Robert Desnos

Gallimard – Collection Enfance en poésie

Robert Desnos, en plus d’être un résistant et poète surréaliste, était un grand amateur de musique et s’amusait en permanence avec les mots, déployant des trésors d’imagination et d’ingéniosité, que seul l’amour de la langue et le plaisir des mots pouvaient guider.

Dans ce livre illustré par Martin Matje, on retrouve un Desnos désinvolte, insouciant, un Desnos espiègle, souvent radieux, et ça marche : c’est testé, les enfants rient et tirent un plaisir incomparable à se plonger dans la poésie.

JE M’AMUSE EN RIMANT : IL .TAIT UNE FOIS, DEUX FOIS…

Jean Tardieu

Gallimard

Écrivain et poète français, inventeur extrêmement fécond, Jean Tardieu s’est essayé à produire dans tous les genres et tous les tons : humoriste aussi bien que métaphysicien, dramaturge et poète, les enfants lui écrivaient des lettres et des poèmes et lui envoyaient des dessins.

Avec ce livre illustré par Élie Lascaux, son âme d’enfant parle aux âmes de nos enfants : « J’aimais lire la nuit. Et j’aime toujours la nuit, je me sens très calme, à l’abri. J’aime la paix, la sérénité de la nuit ».

LE TIREUR DE LANGUE

Poèmes réunis par Jean-Marie Henry , sculptures de Roland Roure

Rue du monde

Le sous-titre de cet ouvrage au format italien promet une « anthologie de poèmes insolites, étonnants ou carrément drôles », et les poèmes de Boris Vian, Philippe Soupault, ou Andrée Chedid qu’on peut y lire correspondent bel et bien à cette définition.

Édité dans les années 2000, ce florilège reste indispensable pour comprendre que la poésie, bien loin de l’académisme, sait prendre le parti de la surprise et du rire à force de devinettes, d’onomatopées, de jeux de mots…

POM POM POEMES

Alain Serres, ill. Candice Hayat

Rue du monde

Pom Pom Poèmes, ma première anthologie de petits éclats de poésie, c’est comme une balade-découverte proposée aux tout petits : le lecteur se promène et picore ici et là, en fonction de ses goûts, un vers ou un bref extrait de poème qui vont constituer sa collection personnelle. Les univers graphiques varient au fil des thématiques.

POEMES SANS QUEUE NI TETE

Edward Lear, adapté par François David, ill. Henri Galeron

Éditions Møtus

Des générations de jeunes lecteurs anglais se sont délectés des petits poèmes d’Edward Lear, si étonnants et drôles qui sont souvent cités comme les meilleurs représentants du « non-sens ». François David a choisi d’être fidèle à l’esprit, plus qu’à la lettre, de ces textes extravagants en souriante complicité avec leur douce folie, leur invention et leur si belle liberté de ton. Henri Galeron, habile aux rapprochements les plus inattendus et au fantastique débridé, illustre l’illustre illustrateur avec tout son talent et une joie perceptible à chaque page.

PETIT JARDIN DE POESIE

Robert Louis Stevenson, Ilya Green

Grasset

L’avenir

Moi, quand je serai grand

Je serai fier et puissant

Et je dirai, sans hésiter

Pas touche à mes jouets !

(extrait)

Dans ce nouveau titre de La Collection, les regards de Robert Louis Stevenson et d’Ilya Green se rencontrent délicieusement pour ajouter de la magie à la poésie de moments enfantins. Avec force et douceur, tendresse et délicatesse, leurs univers donnent corps aux rêves de l’enfance et son pouvoir de voyager en restant immobile. Un pur délice, à lire, relire, réciter, recréer les yeux fermés…


Imagine…

C’EST A TOI

Et toi, tu as sûrement déjà entendu,

Des rimes qui à ton oreille ont murmuré

Que tes maux ne seront bientôt plus qu’oubliés.

Sans même te questionner elles ont répondu,

À toutes demandes à tes lèvres suspendues.

Des mots assurés, de bonnes bouffées d’air frais,

Comme cet enchantement soudain arrivé

Que sans savoir tu avais longtemps attendu.

Alors que celleux qui les ont tantôt écris

N’imaginaient pas que qui que ce soit les cris,

Tu les as déclamé sur un rythme assuré.

Mais n’irais-tu pas désormais les découvrir,

Les apprivoiser, les vivre, les adorer,

Ces histoires qui te donnent ce grand sourire.

Orane Danet

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